Jean-François Kaiser Galerie
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Johanna Tagada – Epistolaire imaginaire

Passée

2 février 2017 - 4 mars 2017

Série

- Série "Enfance" - 2016 - photo Juliette Riegel

Série

- Série "Enfance" - 2016 - Oh HO / BOBO II / Oh HO II - encre sur papier - photo Juliette Riegel

photo Juliette Riegel

- photo Juliette Riegel

Les nouvelles - What I do with bad news, 2017 - gouache et acrylique sur papier mâché et plâtre - photo Juliette Riegel

- Les nouvelles - What I do with bad news, 2017 - gouache et acrylique sur papier mâché et plâtre - photo Juliette Riegel

Série

- Série "Enfance" - 2016 - photo Juliette Riegel

Série

- Série "Enfance" - 2016 - PA PI? / LO JO / JO JU JA - encre sur papier - 37 x 28 cm - photo Juliette Riegel

Famille, 2015-2017 - pigments et acrylique sur argile - dimensions variables - photo Juliette Riegel

- Famille, 2015-2017 - pigments et acrylique sur argile - dimensions variables - photo Juliette Riegel

Le Refuge, 2016 - installation réalisée par Johanna Tagada - broderies sur coton biologique et cordes cirées - photo Juliette Riegel

- Le Refuge, 2016 - installation réalisée par Johanna Tagada - broderies sur coton biologique et cordes cirées - photo Juliette Riegel

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Chez Taiki, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

- Chez Taiki, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

Naoi, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

- Naoi, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

Chez Isaiah, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

- Chez Isaiah, 2016 - C-type print - 42 x 21,7 cm - tirage unique 1/1 - photo Juliette Riegel

la vie simple, 2015 - Le quotidien, 2015 - Les Fleures du Japon, 2015 - 3 vidéos - photo Juliette Riegel

- la vie simple, 2015 - Le quotidien, 2015 - Les Fleures du Japon, 2015 - 3 vidéos - photo Juliette Riegel

Série Cocooning / Alsace, 2016 - Nara, 2016 - Sans titre, 2015 - Sans titre, 2015 - Rose et jaune, 2015 - Wales II, 2015 - Etude du rose, 2014 - collage et technique mixte sur papier 21 x 14,9 cm - photo Juliette Riegel

- Série Cocooning / Alsace, 2016 - Nara, 2016 - Sans titre, 2015 - Sans titre, 2015 - Rose et jaune, 2015 - Wales II, 2015 - Etude du rose, 2014 - collage et technique mixte sur papier 21 x 14,9 cm - photo Juliette Riegel

Série

- Série "Cocooning" - Nara, 2016 - collage et technique mixte sur papier - 21 x 14,9 cm - photo Juliette Riegel

L'artiste

Johanna Tagada

L’exposition itinérante Épistolaire Imaginaire (2014-2017) de l’artiste française Johanna Tagada est un ensemble de souvenirs heureux.

La destination prochaine et finale unit les trois éditions précédentes et inclut de nouvelles peintures et sculptures de Johanna Tagada à la Galerie Jean François Kaiser, qui présente Épistolaire Imaginaire – Merci à Strasbourg, une ville proche du village où a grandi l’artiste. Après avoir séjourné au Japon, aux Etats-Unis et en Angleterre, le voyage de Johanna apporte Épistolaire Imaginaire, chez elle, en France, dans un de cercle conclusif et final – c’est également un geste symbolique de remerciement de l’artiste aux participants du projet, ses visiteurs et ses amis.

L’invitation de Johanna aux visiteurs de partager un moment de bonheur simple, vient de son souhait profondément enraciné d’atteindre la paix et la compréhension par le dialogue et le partage. En échange d’un souvenir, écrit dans un carnet de notes fait à la main par Johanna, les visiteurs peuvent rapporter chez eux une lettre écrite par l’artiste : une forme de transaction simple et engagée.

L’artiste a initié ce projet, une collection de pensées positives à Tokyo en 2014 (Épistolaire Imaginaire – わ けあうことば (échange de mots), Utrecht Now Idea) et a continué avec Épistolaire

Imaginaire- Les Fleures du Japon à Los Angeles (Iko Iko Space, commissariat : Book Stand/ Claire Cottrell). L’histoire derrière l’orthographe du titre est charmante : une place pour l’un des souvenirs propres à l’artiste. Épistolaire Imaginaire – Le Refuge (2016), édition la plus récente du projet, a eu lieu chez Egg, l’espace de Maureen Doherty à Knightsbridge, Londres. Des pièces et éléments des trois installations précédentes seront présents dans cette exposition finale et exhaustive à la galerie Jean-François Kaiser.

La pratique artistique de Johanna Tagada englobe la peinture et l’édition, le dessin et le textile, la photographie et le film, la sculpture et l’installation. Bien que formellement et conceptuellement proche de Yayoi Kusama qui, avec obsession construit son environnement, Johanna ne cherche pas détruire mais à s’enraciner. Ce n’est pas la peur qui est son moteur, mais l’amour. Le travail de Johanna nous renvoie à quelque chose d’essentiel. Si simple, mais que nous oublions toujours. Respirer. S’arrêter. S’asseoir en silence. Sourire. Et voir. Ainsi son travail est subtilement propice à la création de moments de calme et de bonheur intrinsèques. En regardant ses nouvelles peintures, de grands formats de plantes, je laisse mon esprit s’apaiser dans des nuances douces et radieuses, des rythmes subtils et, flâne dans le jardin calme et exquis qu’est son œuvre. Les derniers travaux sur papiers et toiles de Johanna Tagada ont évolué de petits formats intimes à des pastels de flores à l’échelle humaine, transformant les motifs organiques, méditatifs de ses dessins en des objets poétiques faits d’argile.

La galerie Jean-François Kaiser présente également Le Refuge, un très bel exemple de sculpture textile en coton faite à la main, réminiscence de la maison que l’on se construit, en tant qu’enfant, avec des couvertures ; il vous accueille, il vous protège et vous offre également un terrain de jeu. Car nous avons simplement tous besoin d’un refuge aujourd’hui. Pour de larges et évidentes raisons ou des raisons plus modestes et privées. Le Refuge incarne l’art de Johanna Tagada et aussi l’idée d’un souvenir heureux. Un Art compréhensif par sa simplicité et son honnêteté, qui vous attire et vous enveloppe dans sa douce étoffe, calmant et inspirant à la fois, et toujours très vivant.

Texte original en version anglaise : Celina Basra Traduction : Galerie Jean-François Kaiser


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